Exclusif: pour tout achat du roman politique « L’ombre au sommet », recevez gratuitement la brochure « L’esprit gauchiste » du même auteur*

Thomas Mazzone
Enseignant, écrivain
jydp

Qu'est-ce que le gauchisme? Au-delà de la symbolique anti-fasciste d'après-guerre, le gauchisme s'est transformé en une maladie qui s'est répandue dans tous les aspects de la société. Jean-Yves Dufour, auteur du roman politique sur l'ingénierie sociale "L'ombre au sommet", se propose de décortiquer ce qu'est, aujourd'hui, le gauchisme ; le tout dans une brochure de 28 pages.

 

http://www.bibracte.ch/?product=lombre-au-sommet

 

Extraits.

“En plus de l’orientation idéologique, il faut bien distinguer la gauche du gauchisme. Un gauchiste n’est pas nécessairement sympathisant des idées politiques dites de gauche ou d’extrême gauche, un sympathisant de gauche n’est pas nécessairement un gauchiste, et quelqu’un qui se sent proche des idées de droite ou d’extrême droite peut tout à fait être un gauchiste.”

“Le gauchiste est un moralisateur et un évangélisateur. Il prêche la bonne parole afin de convertir ses frères humains. L’homme de droite, au sens traditionaliste évolien, réfléchit par lui-même, se flatte même (souvent à tort, car c’est une faiblesse contre le rouleau compresseur gauchiste) de penser différemment des autres. “

“Du haut de son piédestal moral, le gauchiste, s’il ne souffre pas le réel, est néanmoins un spécialiste de la déconstruction des préjugés et des stéréotypes. Comme toujours, les autres ont tort, et si par hasard ils ont raison, ce n’est jamais que dans leur paradigme actuel, nécessairement obsolète et à jeter aux oubliettes de l’histoire. Il faut évoluer, c’est un impératif catégorique kantien. Du passé, il faut absolument faire table rase. Le gauchisme est prêt à façonner l’homme nouveau, l’âme nouvelle, comme souvent les mouvements historiques subversifs et révolutionnaires. Mais son drame est d’être arrivé au pouvoir et d’avoir perdu l’esprit originel de la subversion. Aujourd’hui, c’est s’opposer au gauchisme qui est subversif et révolutionnaire.”

“Le gauchiste est évidemment écologiste. Pas au sens connaisseur et amoureux de la nature, respectueux de l’environnement, enraciné, rural et plutôt technophobe ; mais au sens mondialisé , urbain, pour une nature artificielle et des paysages enlaidis par les éoliennes, le commerce équitable entre la France et tous les continents, les interdictions de circuler dans les villes (pas de prolos chez les bobos branchés) et le tri sélectif (et pourquoi pas l’arrêt du nucléaire et le redémarrage des mines de charbon, comme nos cousins germains).” 

“Le gauchiste est altermondialiste : il aime certains aspects de la mondialisation (culture américaine, tourisme de masse, « cuisine du monde », c’est fun et cool) mais ne les accepte pas tous (surveillance généralisée, trio délocalisations-chômage-misère, domination de la finance), d’où sa schizophrénie. Même les derniers marxistes conséquents, comme Francis Cousin, se retrouvent dans une impasse, refusant la possibilité d’une révolution nationale, espérant une révolution mondiale, mais sachant pertinemment qu’elle est impossible.”

 

 

 

*offre limitée aux 100 prochaines commandes de "L'ombre au sommet" (Pack Bibracte inclus)

Un commentaire

  1. Posté par Pierre-Henri Reymond le

    Cet article me renvoie à un passage de la Bible. Les brebis sont-elles de gauche et les boucs de droite? J’incline à penser le contraire, mais il faut vérifier, dans Matthieu 25 dès le verset 31.
    Le Fils de l’homme invite les brebis à sa droit en leur disant « venez, vous qui êtes bénis de mon père, car j’ai eu faim et vous m’avez nourri ». Les justes (les brebis reçoivent ce qualificatif) tombent des nues, « quand t’avons-nous vu ayant faim et t’avons-nous nourri? Et le roi leur répond que chaque fois qu’ils ont fait cela à l’un des plus petits d’entre ses frères, c’est à lui qu’il l’on fait!
    Quant aux autres, le ramassis des bien-pensants donneurs de leçons, ils râleront. Avec le ton revendicatif qui leur est familier, en s’entendant dire « retirez-vous de moi, maudits. Car j’étais nu et vous ne m’avez pas vêtu! » Quand t’avons-nous vu nu et ne t’avons-nous pas vêtu? » Et il leur répondra que chaque fois qu’ils n’ont pas fait ses choses à l’un de ces plus petits – il de dit pas « d’entre mes frères » – c’est à moi que vous ne les avez pas faites. Donc un même geste, vu de l’extérieur, peut être approuvé ou réprouvé. Cette nuance est hors de portée de la pensée gauchiste, et même de la pensée chrétienne. J’hésite à dire « surtout ».

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