La polémique créée par la Festival Nyansapo est révélatrice d’une forme de schizophrénie intellectuelle.

post_thumb_default

 

festival-afrofeministe-nyansapo_dd0f75825ec7bc5da13b16f70b260192
André Murawski, Conseiller régional Hauts-de-France ♦ Le projet d’un festival « non-mixte » du 28 au 30 juillet 2017 à Paris a donné naissance à une polémique dont de nombreux media se sont fait l’écho. La variété des réactions amène d’abord à s’interroger sur la notion de liberté de réunion. Mais la quasi unanimité des condamnations appelle un autre questionnement : est-il encore ...

 

Extrait de: Source et auteur

Suisse shared items on The Old Reader (RSS)

2 commentaires

  1. Posté par SD-Vintage le

    André Murawski mélange beaucoup de choses :
    « Une église, une mosquée ou une synagogue sont-ils des espaces publics ? Une piscine publique est assurément un espace public. Peut-on alors y refuser la mixité ? (…)
    La polémique née autour du Nyansapo fest est révélatrice d’une société malade, où les réactions sont comme conditionnées par une pensée unique ayant fait du principe de non discrimination un paradigme presque obsessionnel au mépris d’une réalité que quelques afroféministes cryptomarxistes nous rappellent.
    Mais finalement, pourquoi serait-il inconcevable que des Africains souhaitent pouvoir se réunir entre Africains, des Asiatiques entre Asiatiques ou des Européens entre Européens ? Le débat est ouvert. » André Murawski
    La gauche fait l’amalgame mixité hommes / femmes et mixité raciale à l’heure où la même gauche dit que les races n’existent pas.
    Qu’un congrès dermatologique ne fasse témoigner que des femmes noires pour un problème de peau noire, c’est logique, tout comme le fait d’interdire une mosquée à des non-musulmans.
    Le vrai problème de cette manifestation c’est qu’elle est raciste : elle véhicule la haine du blanc uniquement parce qu’il est blanc et empêche le noir de se sentir en sécurité. Cette discrimination a pour origine un discours de haine, crée par la gauche, fantasmé de la part de gens préférant vivre dans des pays dirigés par des « blancs », de mentalité occidentale en tous cas quelque soit leur couleur, que dans des pays africains pourtant dirigés par des noirs.
    Cette schizophrénie vient d’une pensée pourtant bien « blanche »(Sade, Voltaire, Babeuf, Marx, Foucault, Sartre, Beauvoir, Derrida, Deleuze, Bourdieu, Lénine, Freud… : le gauchisme occidental. Mais la stupidité n’a pas de couleur.

  2. Posté par Maurice le

    Je suis d’accord avec la conclusion du conseiller régional, car il ne faut pas tomber d’un extrémisme à l’autre, ni se placer dans une opposition stérile, mais plutôt en faisant remarquer et en mettant en évidence ce à quoi peuvent mener les interdits bien-pensants…
    « Mais finalement, pourquoi serait-il inconcevable que des Africains souhaitent pouvoir se réunir entre Africains, des Asiatiques entre Asiatiques ou des Européens entre Européens ? Le débat est ouvert. »
    André Murawski, Conseiller régional Hauts-de-France, 13/06/2017
    Et je rajouterai : des femmes entre femmes, des enfants entre enfants, des hommes entre hommes, des parents entre parents, des entrepreneurs entre entrepreneurs, des blancs entre blancs, des noirs entre noirs, des maghrébins entre maghrébins, etc.

Et vous, qu'en pensez vous ?

Poster un commentaire

Votre commentaire est susceptible d'être modéré, nous vous prions d'être patients.

* Ces champs sont obligatoires

Avertissement! Seuls les commentaires signés par leurs auteurs sont admis, sauf exceptions demandées auprès des Observateurs.ch pour des raisons personnelles ou professionnelles. Les commentaires sont en principe modérés. Toutefois, étant donné le nombre très considérable et en progression fulgurante des commentaires (100'457 commentaires retenus sur 3'464'976, chiffres au 2 novembre 2016) un travail de modération complet et exhaustif est totalement impensable. Notre site invite, par conséquent, les commentateurs à ne pas transgresser les règles élémentaires en vigueur et à se conformer à la loi afin d’éviter tout recours en justice. Le site n’est pas responsable de propos condamnables par la loi et fournira, en cas de demande et dans la mesure du possible, les éléments nécessaires à l’identification des auteurs faisant l’objet d’une procédure judiciaire. Le site se réserve, par ailleurs, le droit de supprimer tout commentaire qu’il repérerait comme anonyme et invite plus généralement les commentateurs à s’en tenir à des propos acceptables et non condamnables.

Entrez les deux mots ci-dessous (séparés par un espace). Si vous n'arrivez pas à lire les mots vous pouvez afficher une nouvelle image.