Tyrannie du « genre » : école annule la traditionnelle danse père-fille

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Un des pères et sa fille dont la fête a été annulée

Une école élémentaire de Staten Island (New York) a abandonné sa traditionnelle danse père-fille en raison des nouvelles directives sur le genre émise par le Ministère de l’Éducation de l’État de New York.

Dans une mise à jour de sa politique de mars 2017, le Ministère de l’Éducation a ordonné aux écoles d’« éliminer » toutes les pratiques « basées sur le genre [sexe] » comme la danse à moins qu’elles ne servent un objectif éducatif « clair ».

Une fiesta prévue pour le 9 février a été brusquement reportée au mois suivant après que l’Association parents-enseignants de l’école se soit rendu compte que la danse contreviendrait à ces nouvelles règles.

« Tant que nous ne comprenons pas ce que nous sommes légalement autorisés à faire, nous devons suspendre cet événement », a écrit sur Facebook le président de l’Association des parents-élèves, Toni Bennett, à un groupe de parents d’élèves de l’école privée.

Certains parents étaient furieux de voir la rectitude politique s’immiscer dans une tradition pittoresque.

« Ils essaient d’éliminer tout ce que nous avons connu enfant et je ne pense pas que ce soit juste », a déclaré Matthew West, le père de deux filles de l’école, Lily et Willow. « Ils devraient juste laisser les choses telles qu’elles étaient : père-fille, mère-fils. »

Sur le thème du politiquement correct, Matthew West déclare : « Je déteste ça. . . Les gens ont juste trop peur de parler. »

« Ce n’est pas juste du tout », a déclaré Jose Garcia, 37 ans, qui est allé aux deux dernières danses avec sa fille de 9 ans, Jolene. « Je n’ai rien contre quiconque, mais je ne pense pas que cela devrait affecter l’école ni les enfants d’ailleurs. »

« Toutes ces conneries du genre doivent simplement cesser », a déclaré Akaia Cameron, qui a ajouté que sa fille en troisième année avait passé un « bon moment » avec son papa l’année dernière.

Les parents ont souligné que l’école n’a pas de problèmes d’inégalité entre les sexes puisqu’elle avait organisé une partie de quille pour les mères et leur fils l’année dernière.

L’Association parents-enseignants de l’école organisera une danse reprogrammée pour les « aidants naturels » et les enfants de tout sexe le 2 mars, selon le ministère de l’Éducation de New York.

Comme le note le professeur de Brooklyn College, David Bloomfield, le ministère de l’Éducation fait de la discrimination sur la base du genre tout le temps, notamment pour ce qui est du sport à l’école ou dans la simple existence d’écoles pour garçons ou pour filles.

La porte-parole du Ministère de l’Éducation, Toya Holness, affirme que les écoles « doivent veiller à ce que ces événements soient neutres et ouverts à tous les élèves et à leurs parents ». Le contact LGBTQ2SAI+ du ministère, Jared Fox, est plus direct : « les danses père-fille par leur nature excluent des gens. »

Mais voilà les écoles offrent de nombreuses occasions pour les mamans et leurs fils — et même toutes les autres combinaisons adulte-enfant. En pratique, l’école n’exclut personne au long de l’année. En attendant, forcer l’organisation de danses « inclusives » aboutit à la fin de certains moments spéciaux entre les parents et leurs enfants.

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2 commentaires

  1. Posté par aldo le

    CETTE SUSPENSION EST UN BIEN ET UNE NÉCESSITÉ. PENSONS SIMPLEMENT QU’A NEW-YORK WOODI ALLEN A PEUT ÊTRE BENEFICIE DE CES CONTACTS POUR SEDUIRE SA FILLE ADOPTIVE ! http://www.leparisien.fr/laparisienne/actualites/people/la-fille-adoptive-de-woody-allen-l-accuse-a-nouveau-18-01-2018-7507683.php

    Respecter les enfants c’est aussi respecter une créature de Dieu, ce qui ordonne des devoirs. La danse est une cérémonie qui implique un contact corporel fait d’échanges rapprochés dont la nature s’identifie à une parade nuptiale. C’est pas si innocent qu’on pourrait le croire.
    Ayant été enfant, je me rappelle très bien avoir détesté tout ce qui me portait atteinte de quelque nature que ce soit à mon intégrité. Ces « vieilles » qui voulaient m’embrasser m’ont toujours dégoûté et c’était exactement la même chose pour ma femme.

    Quand on analyse ce regard https://www.lematin.ch/faits-divers/maelys-lelandais-appel-rejet-demande-mise-liberte/story/21536369 on y distingue clairement un éveil et une suspicion à l’égard du photographe. Si l’enquête piétine c’est qu’il y a autre chose qui est caché et qui pourrait bien atteindre les parents. Cette fille n’a pas un vécu d’enfant, son regard en fait foi.

  2. Posté par bigjames le

    Des tarés, de véritables tarés !

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